Affichage dynamique : les chiffres de vente qui prouvent que ça marche (et comment en tirer du CA)
- il y a 6 jours
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L’affichage dynamique ne sert pas à “faire moderne”. Il sert à faire acheter : au bon moment, au bon endroit, avec le bon message. Et on a maintenant des données solides pour le montrer.
1) Le chiffre le plus important de l'Affichage dynamique : +8,1% de probabilité d’achat sur les produits mis en avant
Une étude publiée dans le Journal of Marketing (données terrain à grande échelle : 237 campagnes, ~30 millions de shoppers) montre que l’affichage dynamique augmente de 8,1% la probabilité d’acheter les produits affichés.
Ce que ça veut dire en vente (exemple simple) :Si ton produit “poussé” fait 100 ventes/jour, tu vises +8 ventes/jour à conditions comparables, donc +240 ventes/mois sur 30 jours. Multiplie par ta marge unitaire → tu as un ROI concret.
Et l’étude précise aussi que l’effet est plus fort pour certains cas typiques “cash” : produits hédoniques, nouveautés, prix bas/populaires, marques connues.
2) Promo : les écrans peuvent booster des ventes… même quand le produit n’est pas à côté
Une autre recherche (deux expériences terrain en supermarché, 7 009 clients) montre que promouvoir des remises sur écrans augmente significativement les ventes des produits remisés, y compris quand ces produits sont situés loin des écrans (donc ce n’est pas juste “l’écran vend ce qui est à côté”).
Traduction business : tu peux utiliser un réseau d’écrans comme levier de trafic interne (faire bouger la demande vers une zone, une catégorie, une opération).
3) QSR / restauration : jusqu’à +20% via des offres “flash” bien gérées
Côté restauration rapide, QSR Magazine rapporte que des offres time-sensitive (fenêtres courtes, message clair, mise à jour temps réel) peuvent augmenter la fréquence des transactions jusqu’à +20% lorsqu’elles sont bien déployées.
Traduction business : l’affichage dynamique sert ici à déclencher l’achat “maintenant” (bundle, dessert, boisson, menu du moment), pas à faire joli.
4) Menu boards / comptoir : “jusqu’à +38%” sur un item… mais seulement si tu joues le jeu
Des documents “industry” (ex : ebook ScreenCloud) citent des cas où un écran au-dessus du comptoir peut augmenter les ventes de l’item mis en avant jusqu’à +38%. C’est un maximum observé, pas une moyenne garantie.
Traduction business : ce genre de perf arrive quand :
le produit est simple à comprendre
le prix est clair
le visuel est lisible à 2–3 mètres
tu répètes le message au bon moment (rush, fin de journée, météo, etc.)
5) Quand ça vend le plus : timing + contexte (et c’est mesurable)
La même étude Journal of Marketing indique que l’efficacité varie selon le contexte (ex : périodes, affluence, conditions). L’idée clé : l’écran est un canal pilotable, donc tu dois programmer comme du marketing, pas comme de la déco.
Les KPI vente à suivre (sinon tu ne sauras jamais si ça rapporte)
Uplift ventes produit (A/B : écran ON vs OFF, ou magasins avec vs sans)
Uplift panier moyen (avec bundles / upsell)
Taux de conversion sur offre (ex : menu, service, nouveauté)
Part des ventes promo (produits mis en avant vs non mis en avant)
Marge incrémentale (c’est elle qui paye le projet, pas le CA brut)
La méthode simple pour faire du CA (et éviter l’écran “qui tourne en boucle”)
Étape 1 — Choisis 3 cas d’usage “vente”
Promo courte (offre flash, weekend, fin de journée)
Nouveauté (réassurance + bénéfice produit)
Upsell (bundle / complément à forte marge)
Étape 2 — Mets des règles de diffusion
1 écran = 1 message
1 message = 1 CTA (acheter / tester / ajouter / profiter)
boucle courte (répétition), pas un film de 3 minutes
Étape 3 — Test A/B
Deux créations, même emplacement, même période → tu gardes celle qui vend.
Conclusion
Oui, l’affichage dynamique peut générer des ventes mesurables. Les chiffres les plus solides montrent +8,1% de probabilité d’achat sur les produits poussés, et des effets significatifs en promo. Mais ça marche si tu pilotes : contenu lisible, bon timing, KPI, tests.


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